<< Laissez parler vos claviers | Cher pèlerin | Danse avec Maurane >>
Toi, tu n' marches pas sur la tête...mais sur un chemin...
un chemin de terre, bien réel, bien caillouteux, bien poussiéreux, bien long...C' est ton "droit chemin".
Arrête-toi un peu, cherche une pierre plate, large, accueillante, et assieds-toi quelques instants. Ecoute mon concerto de mots, en allegro ou en pianissimo... Ecoute-le, comme si tu entendais l' eau des fontaines, le bruissement du vent dans les branches ou le chant de la tourterelle.
Infiniment plus vivant ici, sur ce chemin,tu as largué les amarres pour retrouver celles de ton âme, celles de ton ciel.
Ta raison, ton imagination, ta volonté, c' est ton monde à toi, celui que tu veux réaliser.Tu avances comme en transe, les pieds près de ton coeur.
La faim, la soif, la fatigue, les courbatures, ne sont rien à côté de ce que tu découvres au plus profond de ta chair.Cette reconnaissance à la Terre-mère, à cette terre nourricière dont tu portes le flambeau, jusqu' au bout de tes sandales.Tes pas seront comme autant de victoires sur les éléments et ta joie, le "Gloria" de tous les hommes.
Mais, dis-moi, quelle est donc cette force qui t' anime, au juste ? Que cherches-tu vraiment ? Le sens de ta vie, la voie du divin, l' expiation de tes errreurs ou l' oubli d' un amour impossible ? Tu as peut-être tout simplement besoin de te retirer à l' intérieur de toi, pour une infinie méditation...
De Compostelle à Jérusalem, de La Mecque à Fatima, ton bâton, comme un frère d' arme, mesure tes efforts, reçoit tes plaintes et t' aide à te dépasser.Ton sac à dos, lui, te retient bien souvent dans les pentes que tu n' arrives plus à dominer. Et pourtant, tu arriveras un jour, au bout de ce voyage, victorieux. Pourras-tu alors prétendre à une vie nouvelle ?
Tu me diras tout, j' espère, à ton retour, ou tu n' me diras rien, nous verrons... Allez, va maintenant, je t' ai assez retardé. Reprends courage...Que le chemin t' entraîne et te porte, au plus haut de toi-même, au plus loin de ton humanité, au plus près de ton essence.
Je sais que les étoiles te veillent, que le soleil t' éclaire et que la pluie te rafraîchit. La pluie, elle te promet de si beaux arcs-en-ciel ! Bonne route !
Ne te retourne pas...Mais, si tu sens dans ton dos comme une main qui te pousse, tu sauras que c' est mon souffle, au bout de mes doigts, qui t' envoie des milliers de pétales de roses. Personne ne pourra plus jamais douter de ton odeur... de sainteté.
Publié par little stella à 23:16:44 dans Evocation | Commentaires (12) | Permaliens
21-09-2006 21:10
De Little stella Sujet:
Et Teddy, Elisanne ? Url: [Liens]
21-09-2006 19:36
De double je Sujet:
Route
21-09-2006 17:10
De Little stella Sujet:
Amoureuse... Url: [Liens]
21-09-2006 15:08
De Impolitis Sujet:
Et toi aujourd'hui, où tu es ? Url: [Liens]
21-09-2006 14:50
De Denis Sujet:
La deception ....
21-09-2006 14:41
De ecrirecesthurler
Sujet:
Bonjour Denis Url: [Liens]
21-09-2006 13:20
De Little stella Sujet:
Bonjour Denis ! Url: [Liens]
21-09-2006 13:08
De Denis Sujet:
la photo qui reste...
21-09-2006 12:35
De little stella
Sujet:
Si, faudra recommencer, Flo ! Url: [Liens]
21-09-2006 12:26
De ecrirecesthurler
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Non, Solange Url: [Liens]
21-09-2006 10:46
De little stella
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St Denis, St Jacques et toi, J.B... Url: [Liens]
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